Alors que le pays entre dans la haute saison de r\u00e9colte des agrumes sous l'ombre de ces tarifs, la question cruciale demeure : une nation historiquement exportatrice peut-elle adapter son mod\u00e8le \u00e0 temps pour \u00e9viter un effondrement commercial durable?<\/p>\n\n\n\n
<\/p>\n","post_title":"Les tarifs am\u00e9ricains menacent les communaut\u00e9s agricoles et la stabilit\u00e9 des exportations d'agrumes en Afrique du Sud","post_excerpt":"","post_status":"publish","comment_status":"closed","ping_status":"closed","post_password":"","post_name":"les-tarifs-americains-menacent-les-communautes-agricoles-et-la-stabilite-des-exportations-dagrumes-en-afrique-du-sud","to_ping":"","pinged":"","post_modified":"2025-07-24 17:55:38","post_modified_gmt":"2025-07-24 17:55:38","post_content_filtered":"","post_parent":0,"guid":"https:\/\/dctransparency.com\/?p=8258","menu_order":0,"post_type":"post","post_mime_type":"","comment_count":"0","filter":"raw"}],"next":false,"prev":true,"total_page":33},"paged":1,"column_class":"jeg_col_2o3","class":"epic_block_3"};
Ce changement pourrait aussi<\/a> transformer la perception nationale des alli\u00e9s commerciaux. Des partenaires jadis fiables imposent soudain des co\u00fbts inattendus, for\u00e7ant l'Afrique du Sud \u00e0 red\u00e9finir sa strat\u00e9gie \u00e9conomique et diplomatique.<\/p>\n\n\n\n Alors que le pays entre dans la haute saison de r\u00e9colte des agrumes sous l'ombre de ces tarifs, la question cruciale demeure : une nation historiquement exportatrice peut-elle adapter son mod\u00e8le \u00e0 temps pour \u00e9viter un effondrement commercial durable?<\/p>\n\n\n\n <\/p>\n","post_title":"Les tarifs am\u00e9ricains menacent les communaut\u00e9s agricoles et la stabilit\u00e9 des exportations d'agrumes en Afrique du Sud","post_excerpt":"","post_status":"publish","comment_status":"closed","ping_status":"closed","post_password":"","post_name":"les-tarifs-americains-menacent-les-communautes-agricoles-et-la-stabilite-des-exportations-dagrumes-en-afrique-du-sud","to_ping":"","pinged":"","post_modified":"2025-07-24 17:55:38","post_modified_gmt":"2025-07-24 17:55:38","post_content_filtered":"","post_parent":0,"guid":"https:\/\/dctransparency.com\/?p=8258","menu_order":0,"post_type":"post","post_mime_type":"","comment_count":"0","filter":"raw"}],"next":false,"prev":true,"total_page":33},"paged":1,"column_class":"jeg_col_2o3","class":"epic_block_3"};
Cette crise tarifaire r\u00e9v\u00e8le les liens \u00e9troits entre politique commerciale, g\u00e9opolitique et tensions sociales internes. Les fermiers blancs, souvent consid\u00e9r\u00e9s comme piliers de l'agriculture sud-africaine, font aujourd'hui face \u00e0 une menace n\u00e9e non de la r\u00e9forme fonci\u00e8re, mais d'un bouleversement ext\u00e9rieur.<\/p>\n\n\n\n Ce changement pourrait aussi<\/a> transformer la perception nationale des alli\u00e9s commerciaux. Des partenaires jadis fiables imposent soudain des co\u00fbts inattendus, for\u00e7ant l'Afrique du Sud \u00e0 red\u00e9finir sa strat\u00e9gie \u00e9conomique et diplomatique.<\/p>\n\n\n\n Alors que le pays entre dans la haute saison de r\u00e9colte des agrumes sous l'ombre de ces tarifs, la question cruciale demeure : une nation historiquement exportatrice peut-elle adapter son mod\u00e8le \u00e0 temps pour \u00e9viter un effondrement commercial durable?<\/p>\n\n\n\n <\/p>\n","post_title":"Les tarifs am\u00e9ricains menacent les communaut\u00e9s agricoles et la stabilit\u00e9 des exportations d'agrumes en Afrique du Sud","post_excerpt":"","post_status":"publish","comment_status":"closed","ping_status":"closed","post_password":"","post_name":"les-tarifs-americains-menacent-les-communautes-agricoles-et-la-stabilite-des-exportations-dagrumes-en-afrique-du-sud","to_ping":"","pinged":"","post_modified":"2025-07-24 17:55:38","post_modified_gmt":"2025-07-24 17:55:38","post_content_filtered":"","post_parent":0,"guid":"https:\/\/dctransparency.com\/?p=8258","menu_order":0,"post_type":"post","post_mime_type":"","comment_count":"0","filter":"raw"}],"next":false,"prev":true,"total_page":33},"paged":1,"column_class":"jeg_col_2o3","class":"epic_block_3"};
Cette crise tarifaire r\u00e9v\u00e8le les liens \u00e9troits entre politique commerciale, g\u00e9opolitique et tensions sociales internes. Les fermiers blancs, souvent consid\u00e9r\u00e9s comme piliers de l'agriculture sud-africaine, font aujourd'hui face \u00e0 une menace n\u00e9e non de la r\u00e9forme fonci\u00e8re, mais d'un bouleversement ext\u00e9rieur.<\/p>\n\n\n\n Ce changement pourrait aussi<\/a> transformer la perception nationale des alli\u00e9s commerciaux. Des partenaires jadis fiables imposent soudain des co\u00fbts inattendus, for\u00e7ant l'Afrique du Sud \u00e0 red\u00e9finir sa strat\u00e9gie \u00e9conomique et diplomatique.<\/p>\n\n\n\n Alors que le pays entre dans la haute saison de r\u00e9colte des agrumes sous l'ombre de ces tarifs, la question cruciale demeure : une nation historiquement exportatrice peut-elle adapter son mod\u00e8le \u00e0 temps pour \u00e9viter un effondrement commercial durable?<\/p>\n\n\n\n <\/p>\n","post_title":"Les tarifs am\u00e9ricains menacent les communaut\u00e9s agricoles et la stabilit\u00e9 des exportations d'agrumes en Afrique du Sud","post_excerpt":"","post_status":"publish","comment_status":"closed","ping_status":"closed","post_password":"","post_name":"les-tarifs-americains-menacent-les-communautes-agricoles-et-la-stabilite-des-exportations-dagrumes-en-afrique-du-sud","to_ping":"","pinged":"","post_modified":"2025-07-24 17:55:38","post_modified_gmt":"2025-07-24 17:55:38","post_content_filtered":"","post_parent":0,"guid":"https:\/\/dctransparency.com\/?p=8258","menu_order":0,"post_type":"post","post_mime_type":"","comment_count":"0","filter":"raw"}],"next":false,"prev":true,"total_page":33},"paged":1,"column_class":"jeg_col_2o3","class":"epic_block_3"};
Parall\u00e8lement, l'accent est mis sur la transformation locale, incluant la valorisation et le conditionnement des produits pour divers march\u00e9s. Mais cette strat\u00e9gie de long terme exige du temps, des investissements et une stabilit\u00e9 commerciale internationale.<\/p>\n\n\n\n Cette crise tarifaire r\u00e9v\u00e8le les liens \u00e9troits entre politique commerciale, g\u00e9opolitique et tensions sociales internes. Les fermiers blancs, souvent consid\u00e9r\u00e9s comme piliers de l'agriculture sud-africaine, font aujourd'hui face \u00e0 une menace n\u00e9e non de la r\u00e9forme fonci\u00e8re, mais d'un bouleversement ext\u00e9rieur.<\/p>\n\n\n\n Ce changement pourrait aussi<\/a> transformer la perception nationale des alli\u00e9s commerciaux. Des partenaires jadis fiables imposent soudain des co\u00fbts inattendus, for\u00e7ant l'Afrique du Sud \u00e0 red\u00e9finir sa strat\u00e9gie \u00e9conomique et diplomatique.<\/p>\n\n\n\n Alors que le pays entre dans la haute saison de r\u00e9colte des agrumes sous l'ombre de ces tarifs, la question cruciale demeure : une nation historiquement exportatrice peut-elle adapter son mod\u00e8le \u00e0 temps pour \u00e9viter un effondrement commercial durable?<\/p>\n\n\n\n <\/p>\n","post_title":"Les tarifs am\u00e9ricains menacent les communaut\u00e9s agricoles et la stabilit\u00e9 des exportations d'agrumes en Afrique du Sud","post_excerpt":"","post_status":"publish","comment_status":"closed","ping_status":"closed","post_password":"","post_name":"les-tarifs-americains-menacent-les-communautes-agricoles-et-la-stabilite-des-exportations-dagrumes-en-afrique-du-sud","to_ping":"","pinged":"","post_modified":"2025-07-24 17:55:38","post_modified_gmt":"2025-07-24 17:55:38","post_content_filtered":"","post_parent":0,"guid":"https:\/\/dctransparency.com\/?p=8258","menu_order":0,"post_type":"post","post_mime_type":"","comment_count":"0","filter":"raw"}],"next":false,"prev":true,"total_page":33},"paged":1,"column_class":"jeg_col_2o3","class":"epic_block_3"};
The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Face \u00e0 la concurrence de pays comme le P\u00e9rou ou le Chili, l'application d'un tarif de 30% rend l'exportation vers les \u00c9tats-Unis \u00e9conomiquement insoutenable. Boitshoko Ntshabele, PDG de l'Association des producteurs d'agrumes, d\u00e9clare :<\/p>\n\n\n\n \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. L'Afrique du Sud est le deuxi\u00e8me plus grand exportateur mondial d'agrumes, derri\u00e8re l'Espagne. Chaque ann\u00e9e, plus de sept millions de cartons \u2013 soit environ 100,000 tonnes \u2013 sont destin\u00e9s au march\u00e9 am\u00e9ricain. Si ce march\u00e9 ne repr\u00e9sente qu'environ 6% du total des exportations d'agrumes sud-africains, certaines r\u00e9gions, notamment dans le Cap-Occidental, en d\u00e9pendent fortement pour g\u00e9n\u00e9rer des revenus saisonniers. Ces r\u00e9gions abritent principalement des exploitations agricoles blanches.<\/p>\n\n\n\n Face \u00e0 la concurrence de pays comme le P\u00e9rou ou le Chili, l'application d'un tarif de 30% rend l'exportation vers les \u00c9tats-Unis \u00e9conomiquement insoutenable. Boitshoko Ntshabele, PDG de l'Association des producteurs d'agrumes, d\u00e9clare :<\/p>\n\n\n\n \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. L'Afrique du Sud est le deuxi\u00e8me plus grand exportateur mondial d'agrumes, derri\u00e8re l'Espagne. Chaque ann\u00e9e, plus de sept millions de cartons \u2013 soit environ 100,000 tonnes \u2013 sont destin\u00e9s au march\u00e9 am\u00e9ricain. Si ce march\u00e9 ne repr\u00e9sente qu'environ 6% du total des exportations d'agrumes sud-africains, certaines r\u00e9gions, notamment dans le Cap-Occidental, en d\u00e9pendent fortement pour g\u00e9n\u00e9rer des revenus saisonniers. Ces r\u00e9gions abritent principalement des exploitations agricoles blanches.<\/p>\n\n\n\n Face \u00e0 la concurrence de pays comme le P\u00e9rou ou le Chili, l'application d'un tarif de 30% rend l'exportation vers les \u00c9tats-Unis \u00e9conomiquement insoutenable. Boitshoko Ntshabele, PDG de l'Association des producteurs d'agrumes, d\u00e9clare :<\/p>\n\n\n\n \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. L'Afrique du Sud est le deuxi\u00e8me plus grand exportateur mondial d'agrumes, derri\u00e8re l'Espagne. Chaque ann\u00e9e, plus de sept millions de cartons \u2013 soit environ 100,000 tonnes \u2013 sont destin\u00e9s au march\u00e9 am\u00e9ricain. Si ce march\u00e9 ne repr\u00e9sente qu'environ 6% du total des exportations d'agrumes sud-africains, certaines r\u00e9gions, notamment dans le Cap-Occidental, en d\u00e9pendent fortement pour g\u00e9n\u00e9rer des revenus saisonniers. Ces r\u00e9gions abritent principalement des exploitations agricoles blanches.<\/p>\n\n\n\n Face \u00e0 la concurrence de pays comme le P\u00e9rou ou le Chili, l'application d'un tarif de 30% rend l'exportation vers les \u00c9tats-Unis \u00e9conomiquement insoutenable. Boitshoko Ntshabele, PDG de l'Association des producteurs d'agrumes, d\u00e9clare :<\/p>\n\n\n\n \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. L'annonce imminente de l'imposition par les \u00c9tats-Unis d'un tarif douanier de 30 %<\/a> sur les exportations agricoles sud-africaines \u00e0 compter du 1er ao\u00fbt 2025 a profond\u00e9ment \u00e9branl\u00e9 le secteur agricole du pays. Les plus touch\u00e9es sont les communaut\u00e9s agricoles blanches, majoritairement engag\u00e9es dans l'agriculture commerciale. Ce changement de politique met en p\u00e9ril des ann\u00e9es de coop\u00e9ration fructueuse nou\u00e9e dans le cadre de l'African Growth and Opportunity Act (AGOA), mena\u00e7ant \u00e0 la fois les moyens de subsistance ruraux et la stabilit\u00e9 des exportations du pays. Il s'agit d'un exemple flagrant de la collision entre les logiques g\u00e9opolitiques et les politiques commerciales, au d\u00e9triment des populations qu'elles pr\u00e9tendent prot\u00e9ger.<\/p>\n\n\n\n L'Afrique du Sud est le deuxi\u00e8me plus grand exportateur mondial d'agrumes, derri\u00e8re l'Espagne. Chaque ann\u00e9e, plus de sept millions de cartons \u2013 soit environ 100,000 tonnes \u2013 sont destin\u00e9s au march\u00e9 am\u00e9ricain. Si ce march\u00e9 ne repr\u00e9sente qu'environ 6% du total des exportations d'agrumes sud-africains, certaines r\u00e9gions, notamment dans le Cap-Occidental, en d\u00e9pendent fortement pour g\u00e9n\u00e9rer des revenus saisonniers. Ces r\u00e9gions abritent principalement des exploitations agricoles blanches.<\/p>\n\n\n\n Face \u00e0 la concurrence de pays comme le P\u00e9rou ou le Chili, l'application d'un tarif de 30% rend l'exportation vers les \u00c9tats-Unis \u00e9conomiquement insoutenable. Boitshoko Ntshabele, PDG de l'Association des producteurs d'agrumes, d\u00e9clare :<\/p>\n\n\n\n \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Cette phase nouvelle de la politique migratoire am\u00e9ricaine exige une r\u00e9flexion urgente sur la mani\u00e8re dont les \u00c9tats \u00e9quilibrent priorit\u00e9 s\u00e9curitaire avec dignit\u00e9 humaine et coop\u00e9ration r\u00e9gionale. L\u2019extension vers Eswatini et d\u2019autres pays tiers illustre la complexit\u00e9 contemporaine de la gouvernance migratoire : des d\u00e9cisions prises dans un capital se r\u00e9percutent au-del\u00e0 des fronti\u00e8res, des juridictions et des existences humaines.<\/p>\n","post_title":"US d\u00e9portations vers Eswatini \u00e9tendent les expulsions vers un pays tiers et soul\u00e8vent des risques","post_excerpt":"","post_status":"publish","comment_status":"closed","ping_status":"closed","post_password":"","post_name":"us-deportations-vers-eswatini-etendent-les-expulsions-vers-un-pays-tiers-et-soulevent-des-risques","to_ping":"","pinged":"","post_modified":"2025-07-25 20:23:13","post_modified_gmt":"2025-07-25 20:23:13","post_content_filtered":"","post_parent":0,"guid":"https:\/\/dctransparency.com\/?p=8301","menu_order":0,"post_type":"post","post_mime_type":"","comment_count":"0","filter":"raw"},{"ID":8258,"post_author":"7","post_date":"2025-07-23 20:11:35","post_date_gmt":"2025-07-23 20:11:35","post_content":"\n L'annonce imminente de l'imposition par les \u00c9tats-Unis d'un tarif douanier de 30 %<\/a> sur les exportations agricoles sud-africaines \u00e0 compter du 1er ao\u00fbt 2025 a profond\u00e9ment \u00e9branl\u00e9 le secteur agricole du pays. Les plus touch\u00e9es sont les communaut\u00e9s agricoles blanches, majoritairement engag\u00e9es dans l'agriculture commerciale. Ce changement de politique met en p\u00e9ril des ann\u00e9es de coop\u00e9ration fructueuse nou\u00e9e dans le cadre de l'African Growth and Opportunity Act (AGOA), mena\u00e7ant \u00e0 la fois les moyens de subsistance ruraux et la stabilit\u00e9 des exportations du pays. Il s'agit d'un exemple flagrant de la collision entre les logiques g\u00e9opolitiques et les politiques commerciales, au d\u00e9triment des populations qu'elles pr\u00e9tendent prot\u00e9ger.<\/p>\n\n\n\n L'Afrique du Sud est le deuxi\u00e8me plus grand exportateur mondial d'agrumes, derri\u00e8re l'Espagne. Chaque ann\u00e9e, plus de sept millions de cartons \u2013 soit environ 100,000 tonnes \u2013 sont destin\u00e9s au march\u00e9 am\u00e9ricain. Si ce march\u00e9 ne repr\u00e9sente qu'environ 6% du total des exportations d'agrumes sud-africains, certaines r\u00e9gions, notamment dans le Cap-Occidental, en d\u00e9pendent fortement pour g\u00e9n\u00e9rer des revenus saisonniers. Ces r\u00e9gions abritent principalement des exploitations agricoles blanches.<\/p>\n\n\n\n Face \u00e0 la concurrence de pays comme le P\u00e9rou ou le Chili, l'application d'un tarif de 30% rend l'exportation vers les \u00c9tats-Unis \u00e9conomiquement insoutenable. Boitshoko Ntshabele, PDG de l'Association des producteurs d'agrumes, d\u00e9clare :<\/p>\n\n\n\n \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Dans les mois \u00e0 venir, la robustesse des institutions bilat\u00e9rales et r\u00e9gionales sera mise \u00e0 l\u2019\u00e9preuve pour r\u00e9pondre \u00e0 ces nouvelles pratiques. Les coalitions de la soci\u00e9t\u00e9 civile, d\u00e9fenseurs des droits humains et institutions juridiques internationales joueront un r\u00f4le d\u00e9cisif dans l\u2019exigence de transparence et de responsabilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n Cette phase nouvelle de la politique migratoire am\u00e9ricaine exige une r\u00e9flexion urgente sur la mani\u00e8re dont les \u00c9tats \u00e9quilibrent priorit\u00e9 s\u00e9curitaire avec dignit\u00e9 humaine et coop\u00e9ration r\u00e9gionale. L\u2019extension vers Eswatini et d\u2019autres pays tiers illustre la complexit\u00e9 contemporaine de la gouvernance migratoire : des d\u00e9cisions prises dans un capital se r\u00e9percutent au-del\u00e0 des fronti\u00e8res, des juridictions et des existences humaines.<\/p>\n","post_title":"US d\u00e9portations vers Eswatini \u00e9tendent les expulsions vers un pays tiers et soul\u00e8vent des risques","post_excerpt":"","post_status":"publish","comment_status":"closed","ping_status":"closed","post_password":"","post_name":"us-deportations-vers-eswatini-etendent-les-expulsions-vers-un-pays-tiers-et-soulevent-des-risques","to_ping":"","pinged":"","post_modified":"2025-07-25 20:23:13","post_modified_gmt":"2025-07-25 20:23:13","post_content_filtered":"","post_parent":0,"guid":"https:\/\/dctransparency.com\/?p=8301","menu_order":0,"post_type":"post","post_mime_type":"","comment_count":"0","filter":"raw"},{"ID":8258,"post_author":"7","post_date":"2025-07-23 20:11:35","post_date_gmt":"2025-07-23 20:11:35","post_content":"\n L'annonce imminente de l'imposition par les \u00c9tats-Unis d'un tarif douanier de 30 %<\/a> sur les exportations agricoles sud-africaines \u00e0 compter du 1er ao\u00fbt 2025 a profond\u00e9ment \u00e9branl\u00e9 le secteur agricole du pays. Les plus touch\u00e9es sont les communaut\u00e9s agricoles blanches, majoritairement engag\u00e9es dans l'agriculture commerciale. Ce changement de politique met en p\u00e9ril des ann\u00e9es de coop\u00e9ration fructueuse nou\u00e9e dans le cadre de l'African Growth and Opportunity Act (AGOA), mena\u00e7ant \u00e0 la fois les moyens de subsistance ruraux et la stabilit\u00e9 des exportations du pays. Il s'agit d'un exemple flagrant de la collision entre les logiques g\u00e9opolitiques et les politiques commerciales, au d\u00e9triment des populations qu'elles pr\u00e9tendent prot\u00e9ger.<\/p>\n\n\n\n L'Afrique du Sud est le deuxi\u00e8me plus grand exportateur mondial d'agrumes, derri\u00e8re l'Espagne. Chaque ann\u00e9e, plus de sept millions de cartons \u2013 soit environ 100,000 tonnes \u2013 sont destin\u00e9s au march\u00e9 am\u00e9ricain. Si ce march\u00e9 ne repr\u00e9sente qu'environ 6% du total des exportations d'agrumes sud-africains, certaines r\u00e9gions, notamment dans le Cap-Occidental, en d\u00e9pendent fortement pour g\u00e9n\u00e9rer des revenus saisonniers. Ces r\u00e9gions abritent principalement des exploitations agricoles blanches.<\/p>\n\n\n\n Face \u00e0 la concurrence de pays comme le P\u00e9rou ou le Chili, l'application d'un tarif de 30% rend l'exportation vers les \u00c9tats-Unis \u00e9conomiquement insoutenable. Boitshoko Ntshabele, PDG de l'Association des producteurs d'agrumes, d\u00e9clare :<\/p>\n\n\n\n \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Avec des futurs transferts pr\u00e9vus vers Palau ou le Costa Rica, des experts juridiques internationaux et des r\u00e9seaux de d\u00e9fense intensifient leur vigilance envers la strat\u00e9gie US. Des questions persistent : les motifs de s\u00e9curit\u00e9 suffisent\u2011ils \u00e0 justifier l\u2019envoi de personnes dans des pays sans lien avec elles ni capacit\u00e9 d\u2019accueil ad\u00e9quate\u202f?<\/p>\n\n\n\n Dans les mois \u00e0 venir, la robustesse des institutions bilat\u00e9rales et r\u00e9gionales sera mise \u00e0 l\u2019\u00e9preuve pour r\u00e9pondre \u00e0 ces nouvelles pratiques. Les coalitions de la soci\u00e9t\u00e9 civile, d\u00e9fenseurs des droits humains et institutions juridiques internationales joueront un r\u00f4le d\u00e9cisif dans l\u2019exigence de transparence et de responsabilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n Cette phase nouvelle de la politique migratoire am\u00e9ricaine exige une r\u00e9flexion urgente sur la mani\u00e8re dont les \u00c9tats \u00e9quilibrent priorit\u00e9 s\u00e9curitaire avec dignit\u00e9 humaine et coop\u00e9ration r\u00e9gionale. L\u2019extension vers Eswatini et d\u2019autres pays tiers illustre la complexit\u00e9 contemporaine de la gouvernance migratoire : des d\u00e9cisions prises dans un capital se r\u00e9percutent au-del\u00e0 des fronti\u00e8res, des juridictions et des existences humaines.<\/p>\n","post_title":"US d\u00e9portations vers Eswatini \u00e9tendent les expulsions vers un pays tiers et soul\u00e8vent des risques","post_excerpt":"","post_status":"publish","comment_status":"closed","ping_status":"closed","post_password":"","post_name":"us-deportations-vers-eswatini-etendent-les-expulsions-vers-un-pays-tiers-et-soulevent-des-risques","to_ping":"","pinged":"","post_modified":"2025-07-25 20:23:13","post_modified_gmt":"2025-07-25 20:23:13","post_content_filtered":"","post_parent":0,"guid":"https:\/\/dctransparency.com\/?p=8301","menu_order":0,"post_type":"post","post_mime_type":"","comment_count":"0","filter":"raw"},{"ID":8258,"post_author":"7","post_date":"2025-07-23 20:11:35","post_date_gmt":"2025-07-23 20:11:35","post_content":"\n L'annonce imminente de l'imposition par les \u00c9tats-Unis d'un tarif douanier de 30 %<\/a> sur les exportations agricoles sud-africaines \u00e0 compter du 1er ao\u00fbt 2025 a profond\u00e9ment \u00e9branl\u00e9 le secteur agricole du pays. Les plus touch\u00e9es sont les communaut\u00e9s agricoles blanches, majoritairement engag\u00e9es dans l'agriculture commerciale. Ce changement de politique met en p\u00e9ril des ann\u00e9es de coop\u00e9ration fructueuse nou\u00e9e dans le cadre de l'African Growth and Opportunity Act (AGOA), mena\u00e7ant \u00e0 la fois les moyens de subsistance ruraux et la stabilit\u00e9 des exportations du pays. Il s'agit d'un exemple flagrant de la collision entre les logiques g\u00e9opolitiques et les politiques commerciales, au d\u00e9triment des populations qu'elles pr\u00e9tendent prot\u00e9ger.<\/p>\n\n\n\n L'Afrique du Sud est le deuxi\u00e8me plus grand exportateur mondial d'agrumes, derri\u00e8re l'Espagne. Chaque ann\u00e9e, plus de sept millions de cartons \u2013 soit environ 100,000 tonnes \u2013 sont destin\u00e9s au march\u00e9 am\u00e9ricain. Si ce march\u00e9 ne repr\u00e9sente qu'environ 6% du total des exportations d'agrumes sud-africains, certaines r\u00e9gions, notamment dans le Cap-Occidental, en d\u00e9pendent fortement pour g\u00e9n\u00e9rer des revenus saisonniers. Ces r\u00e9gions abritent principalement des exploitations agricoles blanches.<\/p>\n\n\n\n Face \u00e0 la concurrence de pays comme le P\u00e9rou ou le Chili, l'application d'un tarif de 30% rend l'exportation vers les \u00c9tats-Unis \u00e9conomiquement insoutenable. Boitshoko Ntshabele, PDG de l'Association des producteurs d'agrumes, d\u00e9clare :<\/p>\n\n\n\n \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Les d\u00e9portations US vers<\/a> Eswatini marquent une mutation sensible dans les pratiques d\u2019expulsion vers des pays tiers. Alors que ces mesures \u00e9taient jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent circonscrites \u00e0 l\u2019Am\u00e9rique centrale et aux Cara\u00efbes, elles s\u2019\u00e9tendent d\u00e9sormais \u00e0 l\u2019Afrique, vers des \u00c9tats \u00e0 faible infrastructure juridique et institutionnelle. La viabilit\u00e9 de ces accords d\u00e9pend fortement de leur l\u00e9galit\u00e9, acceptabilit\u00e9 publique et stabilit\u00e9 r\u00e9gionale.<\/p>\n\n\n\n Avec des futurs transferts pr\u00e9vus vers Palau ou le Costa Rica, des experts juridiques internationaux et des r\u00e9seaux de d\u00e9fense intensifient leur vigilance envers la strat\u00e9gie US. Des questions persistent : les motifs de s\u00e9curit\u00e9 suffisent\u2011ils \u00e0 justifier l\u2019envoi de personnes dans des pays sans lien avec elles ni capacit\u00e9 d\u2019accueil ad\u00e9quate\u202f?<\/p>\n\n\n\n Dans les mois \u00e0 venir, la robustesse des institutions bilat\u00e9rales et r\u00e9gionales sera mise \u00e0 l\u2019\u00e9preuve pour r\u00e9pondre \u00e0 ces nouvelles pratiques. Les coalitions de la soci\u00e9t\u00e9 civile, d\u00e9fenseurs des droits humains et institutions juridiques internationales joueront un r\u00f4le d\u00e9cisif dans l\u2019exigence de transparence et de responsabilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n Cette phase nouvelle de la politique migratoire am\u00e9ricaine exige une r\u00e9flexion urgente sur la mani\u00e8re dont les \u00c9tats \u00e9quilibrent priorit\u00e9 s\u00e9curitaire avec dignit\u00e9 humaine et coop\u00e9ration r\u00e9gionale. L\u2019extension vers Eswatini et d\u2019autres pays tiers illustre la complexit\u00e9 contemporaine de la gouvernance migratoire : des d\u00e9cisions prises dans un capital se r\u00e9percutent au-del\u00e0 des fronti\u00e8res, des juridictions et des existences humaines.<\/p>\n","post_title":"US d\u00e9portations vers Eswatini \u00e9tendent les expulsions vers un pays tiers et soul\u00e8vent des risques","post_excerpt":"","post_status":"publish","comment_status":"closed","ping_status":"closed","post_password":"","post_name":"us-deportations-vers-eswatini-etendent-les-expulsions-vers-un-pays-tiers-et-soulevent-des-risques","to_ping":"","pinged":"","post_modified":"2025-07-25 20:23:13","post_modified_gmt":"2025-07-25 20:23:13","post_content_filtered":"","post_parent":0,"guid":"https:\/\/dctransparency.com\/?p=8301","menu_order":0,"post_type":"post","post_mime_type":"","comment_count":"0","filter":"raw"},{"ID":8258,"post_author":"7","post_date":"2025-07-23 20:11:35","post_date_gmt":"2025-07-23 20:11:35","post_content":"\n L'annonce imminente de l'imposition par les \u00c9tats-Unis d'un tarif douanier de 30 %<\/a> sur les exportations agricoles sud-africaines \u00e0 compter du 1er ao\u00fbt 2025 a profond\u00e9ment \u00e9branl\u00e9 le secteur agricole du pays. Les plus touch\u00e9es sont les communaut\u00e9s agricoles blanches, majoritairement engag\u00e9es dans l'agriculture commerciale. Ce changement de politique met en p\u00e9ril des ann\u00e9es de coop\u00e9ration fructueuse nou\u00e9e dans le cadre de l'African Growth and Opportunity Act (AGOA), mena\u00e7ant \u00e0 la fois les moyens de subsistance ruraux et la stabilit\u00e9 des exportations du pays. Il s'agit d'un exemple flagrant de la collision entre les logiques g\u00e9opolitiques et les politiques commerciales, au d\u00e9triment des populations qu'elles pr\u00e9tendent prot\u00e9ger.<\/p>\n\n\n\n L'Afrique du Sud est le deuxi\u00e8me plus grand exportateur mondial d'agrumes, derri\u00e8re l'Espagne. Chaque ann\u00e9e, plus de sept millions de cartons \u2013 soit environ 100,000 tonnes \u2013 sont destin\u00e9s au march\u00e9 am\u00e9ricain. Si ce march\u00e9 ne repr\u00e9sente qu'environ 6% du total des exportations d'agrumes sud-africains, certaines r\u00e9gions, notamment dans le Cap-Occidental, en d\u00e9pendent fortement pour g\u00e9n\u00e9rer des revenus saisonniers. Ces r\u00e9gions abritent principalement des exploitations agricoles blanches.<\/p>\n\n\n\n Face \u00e0 la concurrence de pays comme le P\u00e9rou ou le Chili, l'application d'un tarif de 30% rend l'exportation vers les \u00c9tats-Unis \u00e9conomiquement insoutenable. Boitshoko Ntshabele, PDG de l'Association des producteurs d'agrumes, d\u00e9clare :<\/p>\n\n\n\n \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. Les d\u00e9portations US vers<\/a> Eswatini marquent une mutation sensible dans les pratiques d\u2019expulsion vers des pays tiers. Alors que ces mesures \u00e9taient jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent circonscrites \u00e0 l\u2019Am\u00e9rique centrale et aux Cara\u00efbes, elles s\u2019\u00e9tendent d\u00e9sormais \u00e0 l\u2019Afrique, vers des \u00c9tats \u00e0 faible infrastructure juridique et institutionnelle. La viabilit\u00e9 de ces accords d\u00e9pend fortement de leur l\u00e9galit\u00e9, acceptabilit\u00e9 publique et stabilit\u00e9 r\u00e9gionale.<\/p>\n\n\n\n Avec des futurs transferts pr\u00e9vus vers Palau ou le Costa Rica, des experts juridiques internationaux et des r\u00e9seaux de d\u00e9fense intensifient leur vigilance envers la strat\u00e9gie US. Des questions persistent : les motifs de s\u00e9curit\u00e9 suffisent\u2011ils \u00e0 justifier l\u2019envoi de personnes dans des pays sans lien avec elles ni capacit\u00e9 d\u2019accueil ad\u00e9quate\u202f?<\/p>\n\n\n\n Dans les mois \u00e0 venir, la robustesse des institutions bilat\u00e9rales et r\u00e9gionales sera mise \u00e0 l\u2019\u00e9preuve pour r\u00e9pondre \u00e0 ces nouvelles pratiques. Les coalitions de la soci\u00e9t\u00e9 civile, d\u00e9fenseurs des droits humains et institutions juridiques internationales joueront un r\u00f4le d\u00e9cisif dans l\u2019exigence de transparence et de responsabilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n Cette phase nouvelle de la politique migratoire am\u00e9ricaine exige une r\u00e9flexion urgente sur la mani\u00e8re dont les \u00c9tats \u00e9quilibrent priorit\u00e9 s\u00e9curitaire avec dignit\u00e9 humaine et coop\u00e9ration r\u00e9gionale. L\u2019extension vers Eswatini et d\u2019autres pays tiers illustre la complexit\u00e9 contemporaine de la gouvernance migratoire : des d\u00e9cisions prises dans un capital se r\u00e9percutent au-del\u00e0 des fronti\u00e8res, des juridictions et des existences humaines.<\/p>\n","post_title":"US d\u00e9portations vers Eswatini \u00e9tendent les expulsions vers un pays tiers et soul\u00e8vent des risques","post_excerpt":"","post_status":"publish","comment_status":"closed","ping_status":"closed","post_password":"","post_name":"us-deportations-vers-eswatini-etendent-les-expulsions-vers-un-pays-tiers-et-soulevent-des-risques","to_ping":"","pinged":"","post_modified":"2025-07-25 20:23:13","post_modified_gmt":"2025-07-25 20:23:13","post_content_filtered":"","post_parent":0,"guid":"https:\/\/dctransparency.com\/?p=8301","menu_order":0,"post_type":"post","post_mime_type":"","comment_count":"0","filter":"raw"},{"ID":8258,"post_author":"7","post_date":"2025-07-23 20:11:35","post_date_gmt":"2025-07-23 20:11:35","post_content":"\n L'annonce imminente de l'imposition par les \u00c9tats-Unis d'un tarif douanier de 30 %<\/a> sur les exportations agricoles sud-africaines \u00e0 compter du 1er ao\u00fbt 2025 a profond\u00e9ment \u00e9branl\u00e9 le secteur agricole du pays. Les plus touch\u00e9es sont les communaut\u00e9s agricoles blanches, majoritairement engag\u00e9es dans l'agriculture commerciale. Ce changement de politique met en p\u00e9ril des ann\u00e9es de coop\u00e9ration fructueuse nou\u00e9e dans le cadre de l'African Growth and Opportunity Act (AGOA), mena\u00e7ant \u00e0 la fois les moyens de subsistance ruraux et la stabilit\u00e9 des exportations du pays. Il s'agit d'un exemple flagrant de la collision entre les logiques g\u00e9opolitiques et les politiques commerciales, au d\u00e9triment des populations qu'elles pr\u00e9tendent prot\u00e9ger.<\/p>\n\n\n\n L'Afrique du Sud est le deuxi\u00e8me plus grand exportateur mondial d'agrumes, derri\u00e8re l'Espagne. Chaque ann\u00e9e, plus de sept millions de cartons \u2013 soit environ 100,000 tonnes \u2013 sont destin\u00e9s au march\u00e9 am\u00e9ricain. Si ce march\u00e9 ne repr\u00e9sente qu'environ 6% du total des exportations d'agrumes sud-africains, certaines r\u00e9gions, notamment dans le Cap-Occidental, en d\u00e9pendent fortement pour g\u00e9n\u00e9rer des revenus saisonniers. Ces r\u00e9gions abritent principalement des exploitations agricoles blanches.<\/p>\n\n\n\n Face \u00e0 la concurrence de pays comme le P\u00e9rou ou le Chili, l'application d'un tarif de 30% rend l'exportation vers les \u00c9tats-Unis \u00e9conomiquement insoutenable. Boitshoko Ntshabele, PDG de l'Association des producteurs d'agrumes, d\u00e9clare :<\/p>\n\n\n\n \"Un tarif de 30% n'est pas viable sur le plan commercial. Des villes enti\u00e8res construites autour de l'exportation d'agrumes pourraient \u00eatre an\u00e9anties \u00e9conomiquement.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n On estime que 75% des terres agricoles de l'ouest du pays sont encore d\u00e9tenues par des Blancs. L'agriculture y est \u00e0 la fois un secteur \u00e9conomique vital et une identit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rationnelle. La baisse des marges b\u00e9n\u00e9ficiaires combin\u00e9e \u00e0 l'augmentation des co\u00fbts met en p\u00e9ril non seulement les exploitations, mais aussi les villes qu'elles soutiennent. Les impacts se r\u00e9percutent sur les services de main-d'\u0153uvre, de transport et d'emballage.<\/p>\n\n\n\n Au-del\u00e0 des agrumes, les nouveaux tarifs touchent aussi d'autres produits agricoles : noix de macadamia, vin, avocats, sucre, raisins, aliments transform\u00e9s et cuir d'autruche. L'industrie de la macadamia, concentr\u00e9e dans le Limpopo et le Mpumalanga, est particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable en raison de la saturation du march\u00e9 mondial.<\/p>\n\n\n\n En 2024, les exportations agricoles totales de l'Afrique du Sud \u00e9taient \u00e9valu\u00e9es \u00e0 13,7 milliards de dollars, dont 488 millions destin\u00e9s aux \u00c9tats-Unis. Perdre ne serait-ce qu'une partie de cet acc\u00e8s risque de briser des cha\u00eenes d'approvisionnement construites sur des d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n Johan Kotze, PDG d'AgriSA, souligne:<\/p>\n\n\n\n \"La diversification des march\u00e9s ne peut pas se faire du jour au lendemain.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Les emplois dans les r\u00e9gions fortement d\u00e9pendantes de l'exportation agricole sont en jeu. L'agriculture, directe ou indirecte, emploie des centaines de milliers de Sud-Africains. Des experts estiment que des milliers d'emplois sont menac\u00e9s, dans un pays o\u00f9 le ch\u00f4mage d\u00e9passe encore les 30 %. L'Alliance d\u00e9mocratique qualifie les tarifs de \"coup d\u00e9vastateur\" risquant d'alimenter les tensions sociales dans des zones d\u00e9j\u00e0 fragiles.<\/p>\n\n\n\n Cette d\u00e9cision tarifaire ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e du climat politique. Elle fait suite aux critiques de l'ancien pr\u00e9sident Donald Trump concernant les politiques de r\u00e9forme fonci\u00e8re en Afrique du Sud. Trump avait notamment \u00e9voqu\u00e9 les violences contre les fermiers blancs et propos\u00e9 d'accorder l'asile \u00e0 certains Afrikaners.<\/p>\n\n\n\n Ces discours politiques sont aujourd'hui en d\u00e9calage avec les effets concrets des politiques am\u00e9ricaines. Le paradoxe est flagrant: des tarifs cens\u00e9s prot\u00e9ger les exploitations blanches les fragilisent au contraire. Le pr\u00e9sident Cyril Ramaphosa a qualifi\u00e9 cette d\u00e9cision de \"unilat\u00e9rale\" et \"dommageable\". Des n\u00e9gociations d'urgence sont en cours avec Washington pour pr\u00e9server les avantages offerts par l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Outre l'agriculture, l'AGOA permet un acc\u00e8s en franchise de droits pour plus de 6,500 produits sud-africains, notamment dans l'automobile. La crainte d'un effet domino est r\u00e9elle : une remise en cause de l'accord pourrait affaiblir d'autres secteurs industriels.<\/p>\n\n\n\n Les autorit\u00e9s sud-africaines et les groupes industriels appellent \u00e0 une diversification vers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Mais cela se heurte \u00e0 des contraintes logistiques, des r\u00e9gulations sanitaires strictes et des march\u00e9s d\u00e9j\u00e0 satur\u00e9s. L'exportation de produits frais repose sur des cha\u00eenes de transport adapt\u00e9es aux partenaires commerciaux existants.<\/p>\n\n\n\n Pour les jeunes agriculteurs noirs et les coop\u00e9ratives cherchant \u00e0 acc\u00e9der aux march\u00e9s commerciaux, la rupture avec le march\u00e9 am\u00e9ricain est brutale. Ces groupes, qui mutualisent souvent leurs ressources pour exporter, d\u00e9pendent des revenus g\u00e9n\u00e9r\u00e9s sous l'AGOA.<\/p>\n\n\n\n Nkosinathi Mahlangu, du programme pour l'emploi des jeunes de Momentum, d\u00e9clare:<\/p>\n\n\n\n \"Cette rupture commerciale menace des ann\u00e9es d'inclusion durement acquises dans le secteur agricole.\"<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n Sans soutien gouvernemental ad\u00e9quat, ces agriculteurs risquent de dispara\u00eetre du paysage exportateur.<\/p>\n\n\n\n Les n\u00e9gociateurs sud-africains doivent limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 court terme tout en n\u00e9gociant de nouveaux accords \u00e0 long terme. Le dialogue avec Washington reste ouvert mais tendu. Il est encore incertain qu'un compromis soit trouv\u00e9 sur la structure tarifaire ou les exemptions de produits.<\/p>\n\n\n\n The US has imposed 30% tariff on all South African exports. \u00ab\u202fle geste des \u00c9tats\u2011Unis d\u2019expulser des criminels vers Eswatini remet en cause les normes r\u00e9gionales, soul\u00e8ve des questions sur l\u2019\u00e9thique des pratiques et met les pays d\u2019Afrique australe face \u00e0 un terrain politique complexe entre puissances mondiales et stabilit\u00e9 locale\u202f\u00bb.<\/p>\n\n\n\n \u00ab\u202fle geste des \u00c9tats\u2011Unis d\u2019expulser des criminels vers Eswatini remet en cause les normes r\u00e9gionales, soul\u00e8ve des questions sur l\u2019\u00e9thique des pratiques et met les pays d\u2019Afrique australe face \u00e0 un terrain politique complexe entre puissances mondiales et stabilit\u00e9 locale\u202f\u00bb.<\/p>\n\n\n\n Cette personne s\u2019est exprim\u00e9e \u00e0 ce sujet : Oriana Tshabalala, analyste sud\u2011africaine en migration, a observ\u00e9 r\u00e9cemment que <\/p>\n\n\n\n \u00ab\u202fle geste des \u00c9tats\u2011Unis d\u2019expulser des criminels vers Eswatini remet en cause les normes r\u00e9gionales, soul\u00e8ve des questions sur l\u2019\u00e9thique des pratiques et met les pays d\u2019Afrique australe face \u00e0 un terrain politique complexe entre puissances mondiales et stabilit\u00e9 locale\u202f\u00bb.<\/p>\n\n\n\n L\u2019acceptation des expulsions a mis la structure autocratique d\u2019Eswatini sous le feu des critiques domestiques. Des activistes d\u00e9noncent l\u2019opacit\u00e9 du processus d\u00e9cisionnel, sans consultation avec la soci\u00e9t\u00e9 civile. Certains craignent qu\u2019Eswatini devienne un d\u00e9barras pour des \u00c9tats plus puissants, aggravant les tensions internes dans un contexte d\u00e9j\u00e0 fragile sur le plan \u00e9conomique et social. Des troubles civils ne sont pas \u00e0 exclure.<\/p>\n\n\n\n Cette personne s\u2019est exprim\u00e9e \u00e0 ce sujet : Oriana Tshabalala, analyste sud\u2011africaine en migration, a observ\u00e9 r\u00e9cemment que <\/p>\n\n\n\n \u00ab\u202fle geste des \u00c9tats\u2011Unis d\u2019expulser des criminels vers Eswatini remet en cause les normes r\u00e9gionales, soul\u00e8ve des questions sur l\u2019\u00e9thique des pratiques et met les pays d\u2019Afrique australe face \u00e0 un terrain politique complexe entre puissances mondiales et stabilit\u00e9 locale\u202f\u00bb.<\/p>\n\n\n\n L\u2019acceptation des expulsions a mis la structure autocratique d\u2019Eswatini sous le feu des critiques domestiques. Des activistes d\u00e9noncent l\u2019opacit\u00e9 du processus d\u00e9cisionnel, sans consultation avec la soci\u00e9t\u00e9 civile. Certains craignent qu\u2019Eswatini devienne un d\u00e9barras pour des \u00c9tats plus puissants, aggravant les tensions internes dans un contexte d\u00e9j\u00e0 fragile sur le plan \u00e9conomique et social. Des troubles civils ne sont pas \u00e0 exclure.<\/p>\n\n\n\n Cette personne s\u2019est exprim\u00e9e \u00e0 ce sujet : Oriana Tshabalala, analyste sud\u2011africaine en migration, a observ\u00e9 r\u00e9cemment que <\/p>\n\n\n\n \u00ab\u202fle geste des \u00c9tats\u2011Unis d\u2019expulser des criminels vers Eswatini remet en cause les normes r\u00e9gionales, soul\u00e8ve des questions sur l\u2019\u00e9thique des pratiques et met les pays d\u2019Afrique australe face \u00e0 un terrain politique complexe entre puissances mondiales et stabilit\u00e9 locale\u202f\u00bb.<\/p>\n\n\n\nUne crise commerciale aux cons\u00e9quences politiques<\/h2>\n\n\n\n
Une crise commerciale aux cons\u00e9quences politiques<\/h2>\n\n\n\n
The DA delegation that went to the US to lobby for AGOA to continue were seemingly dismissed as useless. pic.twitter.com\/7CFVljveGQ<\/a><\/p>— Sentletse (@Sentletse) July 7, 2025<\/a><\/blockquote>
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\nLa diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nLa diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nLa diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nCharge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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\nCharge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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\nDes alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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\nD\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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\nD\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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\nRisque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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\nRisque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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\nRisque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nDes tarifs motiv\u00e9s politiquement<\/h3>\n\n\n\n
Risque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nContexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
Des tarifs motiv\u00e9s politiquement<\/h3>\n\n\n\n
Risque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nContexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
Des tarifs motiv\u00e9s politiquement<\/h3>\n\n\n\n
Risque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
The DA delegation that went to the US to lobby for AGOA to continue were seemingly dismissed as useless. pic.twitter.com\/7CFVljveGQ<\/a><\/p>— Sentletse (@Sentletse) July 7, 2025<\/a><\/blockquote>
\nContexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
Des tarifs motiv\u00e9s politiquement<\/h3>\n\n\n\n
Risque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
The DA delegation that went to the US to lobby for AGOA to continue were seemingly dismissed as useless. pic.twitter.com\/7CFVljveGQ<\/a><\/p>— Sentletse (@Sentletse) July 7, 2025<\/a><\/blockquote>
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
Des tarifs motiv\u00e9s politiquement<\/h3>\n\n\n\n
Risque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
The DA delegation that went to the US to lobby for AGOA to continue were seemingly dismissed as useless. pic.twitter.com\/7CFVljveGQ<\/a><\/p>— Sentletse (@Sentletse) July 7, 2025<\/a><\/blockquote>
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
Des tarifs motiv\u00e9s politiquement<\/h3>\n\n\n\n
Risque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nEmploi r\u00e9gional et stabilit\u00e9 \u00e9conomique<\/h2>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
Des tarifs motiv\u00e9s politiquement<\/h3>\n\n\n\n
Risque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nEmploi r\u00e9gional et stabilit\u00e9 \u00e9conomique<\/h2>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
Des tarifs motiv\u00e9s politiquement<\/h3>\n\n\n\n
Risque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nEmploi r\u00e9gional et stabilit\u00e9 \u00e9conomique<\/h2>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nExportations diverses menac\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Emploi r\u00e9gional et stabilit\u00e9 \u00e9conomique<\/h2>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
Des tarifs motiv\u00e9s politiquement<\/h3>\n\n\n\n
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D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
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Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nAu-del\u00e0 des agrumes : une cascade de perturbations<\/h2>\n\n\n\n
Exportations diverses menac\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Emploi r\u00e9gional et stabilit\u00e9 \u00e9conomique<\/h2>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nAu-del\u00e0 des agrumes : une cascade de perturbations<\/h2>\n\n\n\n
Exportations diverses menac\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
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D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nPression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
Au-del\u00e0 des agrumes : une cascade de perturbations<\/h2>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
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D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
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Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nPression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
Au-del\u00e0 des agrumes : une cascade de perturbations<\/h2>\n\n\n\n
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Pression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
Au-del\u00e0 des agrumes : une cascade de perturbations<\/h2>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
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Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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Pression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
Au-del\u00e0 des agrumes : une cascade de perturbations<\/h2>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
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Risque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
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Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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Pression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
Au-del\u00e0 des agrumes : une cascade de perturbations<\/h2>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
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D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
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Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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\nD\u00e9pendance au march\u00e9 am\u00e9ricain<\/h3>\n\n\n\n
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Pression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
Au-del\u00e0 des agrumes : une cascade de perturbations<\/h2>\n\n\n\n
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\nL'\u00e9pine dorsale agricole : les fermes blanches et les exportations d'agrumes<\/strong><\/h2>\n\n\n\n
D\u00e9pendance au march\u00e9 am\u00e9ricain<\/h3>\n\n\n\n
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Pression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
Au-del\u00e0 des agrumes : une cascade de perturbations<\/h2>\n\n\n\n
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\nL'\u00e9pine dorsale agricole : les fermes blanches et les exportations d'agrumes<\/strong><\/h2>\n\n\n\n
D\u00e9pendance au march\u00e9 am\u00e9ricain<\/h3>\n\n\n\n
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Pression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
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\nL'\u00e9pine dorsale agricole : les fermes blanches et les exportations d'agrumes<\/strong><\/h2>\n\n\n\n
D\u00e9pendance au march\u00e9 am\u00e9ricain<\/h3>\n\n\n\n
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Pression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
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\nL'\u00e9pine dorsale agricole : les fermes blanches et les exportations d'agrumes<\/strong><\/h2>\n\n\n\n
D\u00e9pendance au march\u00e9 am\u00e9ricain<\/h3>\n\n\n\n
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Pression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
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\nL'\u00e9pine dorsale agricole : les fermes blanches et les exportations d'agrumes<\/strong><\/h2>\n\n\n\n
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D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
\n
La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
The DA delegation that went to the US to lobby for AGOA to continue were seemingly dismissed as useless. pic.twitter.com\/7CFVljveGQ<\/a><\/p>— Sentletse (@Sentletse) July 7, 2025<\/a><\/blockquote>
\nL'\u00e9pine dorsale agricole : les fermes blanches et les exportations d'agrumes<\/strong><\/h2>\n\n\n\n
D\u00e9pendance au march\u00e9 am\u00e9ricain<\/h3>\n\n\n\n
\n
Pression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
Au-del\u00e0 des agrumes : une cascade de perturbations<\/h2>\n\n\n\n
Exportations diverses menac\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Emploi r\u00e9gional et stabilit\u00e9 \u00e9conomique<\/h2>\n\n\n\n
\n
Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
Des tarifs motiv\u00e9s politiquement<\/h3>\n\n\n\n
Risque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
The DA delegation that went to the US to lobby for AGOA to continue were seemingly dismissed as useless. pic.twitter.com\/7CFVljveGQ<\/a><\/p>— Sentletse (@Sentletse) July 7, 2025<\/a><\/blockquote>
\nPerspectives futures et implications \u00e9largies<\/h2>\n\n\n\n
L'\u00e9pine dorsale agricole : les fermes blanches et les exportations d'agrumes<\/strong><\/h2>\n\n\n\n
D\u00e9pendance au march\u00e9 am\u00e9ricain<\/h3>\n\n\n\n
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Pression \u00e9conomique sur les communaut\u00e9s agricoles<\/h3>\n\n\n\n
Au-del\u00e0 des agrumes : une cascade de perturbations<\/h2>\n\n\n\n
Exportations diverses menac\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Emploi r\u00e9gional et stabilit\u00e9 \u00e9conomique<\/h2>\n\n\n\n
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Contexte politique et r\u00e9percussions diplomatiques<\/h2>\n\n\n\n
Des tarifs motiv\u00e9s politiquement<\/h3>\n\n\n\n
Risque de perte des avantages AGOA<\/h3>\n\n\n\n
D\u00e9fis de la diversification des march\u00e9s<\/h2>\n\n\n\n
Des alternatives limit\u00e9es<\/h3>\n\n\n\n
Charge disproportionn\u00e9e sur les producteurs \u00e9mergents<\/h3>\n\n\n\n
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La diplomatie peut-elle sauver l'acc\u00e8s au march\u00e9 ?<\/h2>\n\n\n\n
The DA delegation that went to the US to lobby for AGOA to continue were seemingly dismissed as useless. pic.twitter.com\/7CFVljveGQ<\/a><\/p>— Sentletse (@Sentletse) July 7, 2025<\/a><\/blockquote>
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R\u00e9percussions politiques internes \u00e0 Eswatini<\/h3>\n\n\n\n
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